Quatre possibilités de financement s’offrent au salarié

Savoir comment financer sa formation lorsqu’on est salarié revient à choisir parmi quatre dispositifs : plan de formation, congé individuel de formation (CIF), droit individuel à la formation (DIF) ou période de professionnalisation. Voici des explications pour comprendre ce qui se cache derrière ce jargon.

  • Le droit individuel à la formation (DIF) est un acquis du salarié. Chaque année, celui-ci acquiert 20 heures de DIF. Celles-ci viennent gonfler son compteur jusqu’à 120 heures maximum. Avec ces heures, le salarié peut demander à suivre des formations de son choix. Mais comme il est plafonné, le DIF est davantage utilisé pour des formations courtes. A noter que ce dispositif va disparaître à la fin de l’année 2014. Il sera remplacé par le compte personnel de formation (CPF).

 

  • Votre supérieur peut estimer que vous avez besoin de cours pour mettre à jour vos compétences ou en acquérir de nouvelles afin d’épouser les évolutions de votre métier. Dans ce cas, votre employeur décide de vous faire bénéficier du plan de formation de l’entreprise. Il se charge de l’ensemble des démarches. Vous n’avez qu’à attendre qu’il vous informe du jour où débutera votre formation.

 

  • Le congé individuel formation (CIF) est un dispositif qui accompagne souvent les salariés en reconversion professionnelle. Il permet de suivre des formations longue et dure souvent aux alentours de six mois. Tous les salariés peuvent le demander, mais les personnes les moins diplômées sont prioritaires.

 

  • La période de professionnalisation est une alternative au CIF. Elle s’adresse à l’ensemble des salariés mais est utilisée particulièrement par le personnel peu qualifié, les salarié(e)s qui reviennent de congé maternité ou parental, ou bien les travailleurs handicapés. Dans le cadre d’une période de professionnalisation, les formations suivies sont généralement diplômantes.